mardi 10 janvier 2017

Qu’est ce qu’une glossine ?


 Article rédigé par : Melat Hailu, Mikias Endale, Nathan Sirak de 2de1

 Une glossine est un insecte qui transporte le parasite trypanosome responsable de la maladie du sommeil et du nagana. Les glossines appartiennent à l’ordre des Diptères (qui signifie deux ailes). Elles se trouvent, pour la plupart, en Afrique. On en trouve donc en Éthiopie. Cet insecte est un vecteur des trypanosomes considérés comme un frein du développement de l’élevage en Afrique. Nous verrons donc ce qu’est une glossine, les différents types de glossines, les formes de lutte contre ces mouches et la dispersion de ces glossines et pourquoi c’est si important de s’y intéresser.

Une glossine est  un insecte (puisqu’elle a un corps segmenté en trios parties principales : l’abdomen, le thorax la tête) qui transmet le parasite trypanosome. Ce sont donc des insectes vecteurs de maladie parasitaire. Puisque cette insecte transmet une maladie mortelle, les états d’Afrique ont développé des formes de lutte et des mesures de contrôle contre les mouches TséTsé comme les insecticides (dont les pulvérisations aériennes), le lâcher d’insectes stériles, le piégeage .

 Les glossines se reproduisent sexuellement et vivent de 7 à 9 mois. Le taux de reproduction est très bas (10 descendants par femelle) et le cycle de développement très long (40 à 100 jours). Les glossines sont ovovivipares (=animal chez lequel l’œuf est gardé dans les voies génitales de la mère jusqu’à éclosion).

 Ces insectes font preuve d’intelligence puisqu’ils sont capables de repérer les hôtes qu’ils exploitent et de parcourir une certaine distance sans oublier leur lieu de naissance (car ils y reviennent pour se reproduire).

 Les glossines sont divisées en 3 catégories selon la combinaison de la distribution de l’habitat et des caractères morphologiques. Le type de glossine que l’on trouve dépend de différents facteurs comme la saison, l’altitude et le type de végétation. Cela explique la différence de glossine qu’on trouve dans différents zones et pays. La dispersion de ces glossines est définie comme le trajet que va effectuer un individu entre son lieu de naissance et le lieu du premier essai de reproduction. Les glossines se dispersent pour se reproduire ou pour trouver des conditions optimales de température et d’humidité.
Les glossines les plus agressives sont celles des rivières. Après cela, les zones les plus touchées sont la savane, la forêt et enfin les zones cultivées. Il faut surtout s’intéresser à la dispersion des glossines pour plusieurs raisons. Premièrement, la glossine infectée peut transporter le parasite et transmettre la maladie à distance du lieu où elle s’est infectée. Ensuite, la dispersion des glossines est aussi importante pour la lutte contre la maladie du sommeil et en général les insectes vecteurs. Et enfin avec cette

zoom sur une mouche tsétsé (résolution du zoom inconnue)                                 information on peut calcule  probabilité  que les glossines ré-envahissent une zone et la vitesse à laquelle elles envahissent .

 Pour conclure, le mot glossine est synonyme de mouche TséTsé. On peut dire que les glossines sont des insectes vecteurs qui transmettent les trypanosomes. Ce sont donc des insectes vecteurs redoutables qui transmettent une maladie redoutable. On a vu que ces Diptères peuvent poser des problèmes, ce qui a mené à des campagnes de lutte dans différentes parties de l’Afrique. Ceci montre que certains pays d’Afrique veulent l’éradication totale de cette espèce d’insecte. Cependant on doit penser à l’impact qu’aura l’extermination d’une espèce dans un environnement ou un lieu précis.

 Sources :                                                                                                                                                                           Dessin du mouche Tsétsé vue d’en haut    -Wikipédia                                                                                                
 -Journal of veterinary medicine and animal health                                              
  -Texte écrit par Jeremy Bouyer
 -Notes prises pendant le discours Pour aller plus loin :
 -Wikipédia
 -Expert en mouche TséTsé

Y a-t-il des mouches tsé-tsé en Ethiopie ?

Cet article a été rédigé par Lorenzo, Yonathan et Nadir de la classe de 2°1.

Les mouches tsé-tsé en Éthiopie 

 

     Les mouches sont des insectes que l’on considère comme étant inoffensifs. Cependant une des nombreuses espèces est très dangereuse : cette espèce se nomme la mouche tsé-tsé, qui est aussi connu sous le nom de « glossine ». Ces mouches sont dangereuses car elles peuvent transmettre la maladie du sommeil, qui provient d’un parasite du nom de « trypanosome » que la mouche contient dans son organisme. Ces mouches se trouvent surtout en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale. On peut ainsi se demander :   

Y a-t-il des mouches tsé-tsé en Éthiopie ?

  Pour cela, nous proposons de présenter les lieux dans lesquels ces mouches peuvent se développer, ensuite les conséquences de la présence de ces mouches et les méthodes que l’on utilise afin de les éradiquer.

    Premièrement l’Éthiopie est un pays de l’Afrique de l’Est ayant un relief montagneux dont l’altitude varie de -125 m a 4 533 m. Seul le Sud-ouest du pays a un climat subtropical qui permet le développement de ces mouches puisqu’elle nécessite une température au-delà de 20°C et une altitude entre -120 m et 2 000 m. C’est surtout à cause de la vallée du Rift que ces mouches sont arrivées en Éthiopie car c’est une vallée humide qui permet leur développement et qui leur permet de migrer vers les forets ombrophiles de l’Ouest.

 

     Le développement de ces mouches représente un réel danger pour l’Éthiopie car contrairement aux mouches se trouvant dans les pays de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique Centrale, ces mouches transmettent le « Nagana » et non le trypanosome humain. Le Nagana est un parasite qui ne touche pas les humains mais les animaux, comme les veaux ou les buffles, qui peuvent les affaiblir ou les tuer. C’est la cause de problèmes dans des régions qui sont déjà pauvres, comme des famines et des crises alimentaires, mais ces mouches ne font pas que causer des dommages aux paysans. Étant donné que ces mouches infectent les bœufs qui servent à labourer les terres, elles ne permettent pas aux paysans comme au pays d’utiliser les terres pour l’agriculture. Par conséquent les paysans ne peuvent cultiver qu’une petite part des terres.

     Pour limiter les dégâts créés par ces mouches, l’Éthiopie est devenu un pays « Leader » dans la lutte contre ces mouches en construisant l’insectarium de Kality à Addis-Abeba. La technique la plus courante est la stérilisation des mâles par radiation. Environ 100 mâles stérilisés sont relâchés par km carré et 250 000 mâles stériles sont relâchés par semaine sur les régions dans lesquelles on veut éradiquer ces mouches. Cependant on observe un problème pour éradiquer ces mouches dans les forets ombrophiles de l’Ouest, parce que les mouches stériles sont remplacées par d’autres provenant de la vallée du Rift ou de forets limitrophes. Finalemen lorsque le projet d’éradication des mouches sera réalisé, l’Éthiopie pourra utiliser de plus grandes surfaces agricoles et ainsi limiter les famines et les crises alimentaires.


     Nous vous avons ainsi montré qu’il y a des mouches tsé-tsé en Éthiopie qui transmettent le Nagana et qui posent des problèmes au pays comme aux paysans. Toutefois, l’Éthiopie est un pays    « Leader » dans la lutte contre ces mouches. Nous pouvons en conclure que ces mouches peuvent se développer partout quand ces lieux répondent aux conditions nécessaires pour leur développement, et qu’il y a aussi plusieurs sortes de trypanosomes qui peuvent toucher l’Homme ainsi que les animaux.

source: Exposition à propos des mouches tsé-tsé réalisée au Lycée Guebre-Mariam

Comment fonctionne un piège à glossines ?

 Article rédigé par Marc Monkam, Souleymane Diombélé, et Victoria Bel

 Comment fonctionne un piège à glossines?

 Face à l'essor des glossines dans le monde, et plus particulièrement en Afrique, de nombreux pièges ont été mis au point ces vingt dernières années.

 Les principaux pièges utilisés en Afrique sont les pièges dits bipyramidaux. Dans ces pièges, on peut remarquer que tout est fait pour attraper ces glossines. On peut remarquer que ces pièges se constituent généralement de deux couleurs : le noir et le bleu. L'utilisation de ces deux couleurs n'est pas le fruit du hasard. En effet le noir est la couleur de la peau des populations africaines, populations les plus ciblées par les attaques de glossines. De plus, pour la couleur bleue, on sait que l'indigo est le pigment le plus ancien utilisé en Afrique, Ces couleurs sont donc aptes à attirer les mouches dans le pièges. Le piège est constitué d'un tissu bleu avec des parties noires, Au dessus de ce tissu, on a une moustiquaire, La mouche tsé-tsé est attirée vers ce piège par le tissu bleu, puis se dirige vers les parties noires (partie habituellement à piquer : peau), Les parties noires sont en fait des trous ou la mouche rentre, puis est piégée dans la moustiquaire. Ce genre de piège est généralement très utilisés en Afrique pour se défendre, pour défendre les troupeaux ou encore pour répertorier les glossines de milieux différents. Mis à part ces pièges bipyramidaux très répandus, les gouvernements et les populations essayent néanmoins d'innover dans ce domaine en mettant au point de nouveaux pièges, tant pour capturer et recenser les glossines que pour les tuer. D’autres pièges ont été mis au point tel que le piège du mâle stérile qui consiste à stériliser un mâle qui transmettra cette maladie aux autres glossines.
CIRAD Dictionnaire des sciences animales

 Pour finir de nombreux pièges à mouche tsé-tsé ont été innové pour lutter contre ce fléau qui touche autant les humains que les animaux. Même aujourd'hui, le domaine des mouches tsé-tsé est innovant, dans tout les domaines.   

lundi 9 janvier 2017

Quels sont les facteurs limitant l’extension géographique des mouches tsé-tsé?



Sujet : Les mouches tsé-tsé et leur répartition géographique.

Article rédigé par : Amanuel Mengistu et Henos Mulugeta

Les mouches tsé-tsé ou glossines sont un genre de mouche hématophage africaine qui peuvent être vectrices de maladie du sommeil humaines ou animales. Cette mouche colonise 38 pays africains et pique sans distinction animaux et hommes. Dans la carte en dessous, on voit que les pays du nord en Afrique (Égypte, Algérie…) ne sont pas infesté par les mouches tsé-tsé.


                                                         
                                          Carte des 38 pays d'Afrique infestés par la mouche tsé-tsé.

Quels sont les facteurs limitant l’extension géographique des mouches tsé-tsé ?

Le mode de répartition des espèces de glossine résulte principalement de l'existence de barrières climatiques et écologiques qui en limitent la propagation.
Premièrement, certaines caractéristiques du climat et de la végétation, ainsi que la possibilité de disposer de sources de nourriture, peuvent limiter la large distribution de la tsé-tsé sur le continent africain. Pour se protéger des rigueurs du climat chaud, la mouche tsé-tsé a besoin d'un couvert végétal : arbres, buissons, fourrés. La tsé-tsé ne séjourne presque jamais en permanence en prairie ou dans les zones de petite végétation, mais il lui arrive de s'aventurer dans certaines zones de prairies et de les traverse à la poursuite d'une proie.
Carte de la répartition de la mouche tsé-tsé en fonction du climat

Deuxièmement, il y a aussi des questions de température pour la dispersion des mouches tsé-tsé, l'extrémité méridionale des zones à glossine du Sud du Mozambique, du Zimbabwe, du Botswana, du sud de l'Angola et de la Zambie, connaît de longues périodes de froid. Ces pays ont des hivers longs et froids, où il gèle souvent, ce qui ne convient guère aux glossines. Lorsqu'il fait froid, la mouche ne peut se déplacer a la recherche de sa nourriture. Dans le sol à basse température, la pupe ne peut parvenir au terme de son développement avant épuisement de ses réserves alimentaires. De plus, des températures élevées s'ajoutant à la sécheresse et à l'absence de couverture végétale, rendent le nord de l'Afrique occidentale, la plupart des régions du Soudan et certaines zones du Kenya, d’Éthiopie et de Somalie, inhospitalières pour la tsé-tsé. Lorsque la température moyenne est trop élevée, les glossines se réfugient en effet dans des zones localement plus fraîches où elles peuvent survivre, par exemple le long des berges fluviales que recouvrent les galeries forestières.
Troisièmement, l'absence de nourriture en quantité suffisante, fait que certains secteurs sont exempts de tsé-tsé, même s'ils leur sont favorables à d'autres égards. Cette absence de nourriture est causée surtout par les pestes qui ont tuer les animaux dont les mouches se nourrissaient.

 Conclusion 

En conclusion, on peut dire que la répartition des mouches tsé-tsé est limitée par trois grands facteurs qui sont le climat, la température et la nourriture parce que tout d’abord une mouche tsé-tsé ne peut pas rester sur un territoire avec un climat très chaud ni très froid. De plus, elle ne peut pas se déplacer à des endroits sans nourriture même si le climat et la température lui conviennent et enfin le dernier factures limitant l’extension est la température parce que (comme le climat) la tsé-tsé ne peut pas être à des endroits avec une température trop élevée ni trop basse. A cause de ces conditions la mouche tsé-tsé ne peut pas se déplacer librement et va être limitée géographiquement dans le monde.

 Sources documentaires : 

POURQUOI PEUT ONT DIRE QUE LES MOUCHES TSE-TSE SONT DES "MOUCHES INTELLIGENTES" ?

Article rédigé par : ADAM A. ; LUIS A. ET ISAAC K. de 2nd1

Quand on parle « d’insectes qui véhiculent des maladies », on pense tout de suite aux moustiques, mais ce ne sont pas les seuls. Il existe aussi les glossines, appelées communément mouches tsé-tsé, qui véhiculent des trypanosomes faisant beaucoup de victimes humaines et animales. Mais ce qui les rend spéciales, c’est que les entomologistes les qualifient de « mouches intelligentes » car celles-ci se démarquent des autres diptères. On peut donc se demander : pourquoi peut-on dire que les mouches tsé-tsé sont des mouches intelligentes ?

  D’abord, les glossines choisissent leurs « victimes ». Afin d’avoir beaucoup plus de facilités à les piquer. En effet, elles préfèrent les individus calmes et plutôt passifs aux individus dynamiques qui se défendent. C’est pour cette raison que les animaux âgés, individus calmes ; les reptiles et les porcs, individus pratiquement végétatifs, sont beaucoup plus atteint par la trypanosomiase que véhiculent ces mouches tsé-tsé que les animaux jeunes et les chèvres, individus plus dynamiques. 

Ensuite, les glossines choisissent l’endroit le plus sûr où elles vont pouvoir piquer l’hôte sans se faire tuer. Ces zones sont en général les pattes antérieures chez les bovins, les coudes et le dos chez les humains ; car ce sont des zones vulnérables que les hôtes ne peuvent pas surveiller continuellement ou qu’ils ne peuvent pas atteindre.  

Ce choix, les glossines le font en expérimentant. En effet, elles s’adaptent aux réactions défensives de l’hôte. Par exemple, si une « jeune » mouche tsé-tsé non expérimentée pique un humain sur la main et que l’hôte, la voyant, la chasse violemment, la mouche apprend sur le coup que cette zone est dangereuse et va continuer à piquer cet hôte jusqu’à ce qu’elle trouve le « talon d’Achille » de l’hôte. En plus de cette capacité d’apprentissage constant et d’une réactivité forte qui la protège, la glossine va « calquer » ce modèle sur tous les autres individus de la même espèce. Ainsi, la glossine va continuer à aller piquer cet hôte « référence » qu’elle a appris à connaître car elle est sûre de réagir efficacement à ses réactions de défense.


 Les mouches tsé-tsé sont donc appelées « mouches intelligentes » en raison de leur comportement alimentaire, unique dans le règne animal. Ce comportement spécial est vital : avec un maximum d’environ dix descendants par femelle, les glossines ont un taux de reproduction bas, d’où le besoin d’avoir le plus d’’individus vivants pour que l’espèce perdure. Mais ce comportement alimentaire rend ces insectes prévisibles. Par exemple, les fermiers mettent des insecticides sur les zones où les glossines piquent leurs bovins pour permettre l’extermination de ces diptères et du parasite qu’ils véhiculent.

Source : cliquez ici 
  Pour en savoir plus sur les glossines, cliquez ici 
  
Pour en savoir plus sur les trypanosomes et la trypanosomiase, cliquez ici

Comment évolue l'extension géographique des mouches tsé tsé avec le réchauffement climatique?

Article redigé par Bethel Dereje, Bezawit Ayele et Kidist Adane de 2nde 1


Introduction 
Actuellement 75 millions de personnes présentent le risque d'attraper une des trypanosomiases humaines et 70.000 sont touchées chaque année en Afrique de l'Est, de l'Ouest et centrale, selon l'Organisation mondiale de la santé. La maladie du sommeil pourrait menacer des dizaines de millions de personnes en plus d'ici à la fin du siècle à cause du réchauffement climatique qui élargit la zone d'influence de la mouche tsé-tsé, vecteur de la maladie, selon une étude publiée récemment.

Comment évolue l’extension géographique de la mouche tsé tsé?
Quelle rôle joue le réchauffement climatique dans cette évolution? 

 Carte 1: Les pays d'Afrique infestés par la tsé-tsé aujourd’hui 


Pour comprendre pourquoi des populations de mouche tsé tsé étendent leur territoire, il faut tout d’abord voir les conditions qui leurs sont favorables pour survivre. Les tsé-tsés vivent longtemps quand il fait frais, quand l'atmosphère est humide, quand de nombreux hôtes sont disponibles. Ils vivent bien à une température de 25–26°C. Les tsé tsé ne peuvent supporter les climats extrêmes (trop froid ou trop chaud), par exemple les hautes terres plus au nord dotées d'un climat trop froid pour qu’elles puissent survivre; c'est le cas des hauts plateaux du Kenya et d'Ethiopie et donc le long des lignes de partage des eaux des bassins fluviaux.

Carte 2: La répartition géographique de la glossine, comparée à celle de la forêt ombrophile, de la savane humide et de la savane sèche.


Le réchauffement climatique est une augmentation de la température moyenne à la surface de la Terre. Notre époque se situe en phase avancée d'un réchauffement climatique, effectivement les mesures terrestres de température réalisées au cours du xxe siècle montrent une élévation de la température sur la majorité de la surface terrestre. Avec ce changement de climat, l’environnement de la mouche tsé tsé a basculé: le climat dans les pays chaud augmentera et sera donc inhabitable pour celle-ci. En effet lorsqu'il fait très chaud, l'activité de la mouche peut cesser presque totalement au milieu de la journée, donc les mouches recherchent les endroits frais pour s'y abriter de la grande chaleur.
Le changement climatique a aussi influencé de manière plus directe la distribution des mouches. Du fait de la baisse des précipitations, la limite nord des tsé-tsé s’est déplacée, en 100 ans, jusqu’à 200 km vers le sud, plus humide. Résultat ? La maladie a disparu de la savane et est apparue en zones de forêt et de mangrove, plus au sud.
De plus, des chercheurs ont constaté que les maladies prolifèrent quand les températures oscillent entre 20,6 et 26,1 degrés et ont conclu qu'avec le réchauffement climatique, si certaines régions d'Afrique de l'Est deviendront trop chaudes pour la mouche tsé-tsé, d'autres régions à travers le monde pourraient devenir une véritable terre d'asile pour les larves de l'insecte, par exemple comme nous l’avons vu, les hauts plateaux du Kenya et l’Ethiopie ne seront plus dépourvu de mouches mais un asile pour ceux-ci.

Conclusion 
La mouche tsé tsé se retrouve en période d'extension géographique et migration qui est parallèle aux changements du climat. Le réchauffement climatique ainsi que les modifications environnementaux de l'homme font que la mouche tsé tsé part à la recherche de zones plus favorable (climat idéal, diversification de l'hôte...). Ceci entraine de nouveaux risques pour l'humanité puisque les zones anciennement défavorables à cause du climat sont maintenant idéales à la survie des mouches tsé tsé (le sud de l’Afrique, les hauts plateaux et même le Moyen Orient avec le Yemen et Saoudit Arabie…), ces zones sont densément peuplées donc beaucoup plus de gens risquent d'être touchés par le parasite trypanosome véhiculé par la mouche tsé tsé.

Sources  
Sur la mouche tsé tsé et sa répartition 

Sur le réchauffement climatique 

Pour en savoir plus