dimanche 22 janvier 2017

Qu'est ce que l' "Ambite"?




Lors de la conférence du Docteur Jérémy Bouyer, responsable de l’équipe vectrice de l’unité mixte de recherche «  Contrôle des maladies animales exotiques et émergentes » du CIRAD, un mot s’est fait particulièrement remarqué : l’ « Ambite ». Une question se ressasse sûrement dans l’esprit de ceux qui n’ont pas été trop à l’écoute du scientifique : Qu’est-ce que l’ «  Ambite  »?.






Le Docteur Jérémy Boyer lors de sa conférence au Lycée Guébré Mariam







Une glossine, dite par le commun "Mouche Tsé-Tsé"
Cela pourrait être compliqué mais pour les simples d'esprit, comme vous et moi, on pourrait le définir par une zone considéré comme la maison de la glossine, dite par le commun : mouche Tsé-Tsé. En effet le mot "Ambite" désigne tout simplement la demeure de la glossine. Le mot "Ambite" a donc été ajouté au dictionnaire français uniquement pour la glossine.










Un exemple de milieu où des "Ambites" sont présents
Mais cet habitat a une particularité. La glossine peut trouvé dans une zone désavantageuse une petite zone favorable pour son repos; c'est ce qu'on désigne par "Ambite" comme un petit paradis dans un enfer. C'est une des raisons pour laquelle on dit que la mouche tsétsé est "intelligente". Elle peut aussi sortir de son « paradis » pour attaquer une proie à une distance totale d’aller-retour sur la limite de son possible. Une autre raison pour laquelle on considère les glossines comme intelligente.

vendredi 20 janvier 2017

Y-a-t-il la maladie du sommeil en Éthiopie ?

La maladie du sommeil : la Trypanosomiases est une maladie causée par un parasite dans l’organisme véhiculé via la piqure d’une glossine ou mouche tsé-tsé. Le développement et la survie de ce parasite dépendent de l’hôte qui l’héberge. Le parasite de cette maladie est un parasite unicellulaire .
Y-a-t-il la maladie du sommeil en Éthiopie ?


Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) depuis 10 ans l’Éthiopie ne notifie pas de nouveaux cas, mais l’information reste incertaine étant donné qu’il est difficile de vérifier ces données qui s’appuient sur l’activité de paysans parfois en milieux isolés. Ce qui est certain, en Éthiopie la maladie effectivement attaque le bétail. Le bétail pour l’agriculture éthiopienne est très important, parce que cette agriculture repose sur la charrue à bœufs. Le bétail qui ne meurt pas de la maladie, mais qui devient faible et ne peut donc pas travailler,ce qui provoque des diminutions de rendement. A cause de cette maladie, appelée Nagana, l’agriculture éthiopienne ne peut donc pas se développer, les paysans ne peuvent pas produire suffisamment, ce qui laisse une partie de la population en manque de nourriture et plus faible donc plus susceptible d’avoir une autre maladie. En Éthiopie la région qui est le plus touchée par la maladie su sommeil est la région d’Assosa à la frontière du Soudan et la vallée du rift.

Finalement, même si la maladie du sommeil n’est pas présente en Éthiopie, et que cette maladie ne touche pas directement les hommes mais le bétail, la conséquence va donc être est ressentie sur la santé des hommes.



Charrue à boeufs en Ethiopie

Nos sources :
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs259/fr/

https://www.iaea.org/sites/default/files/54401212829_fr.pdf


jeudi 19 janvier 2017

L'impact économique de la mouche tsé-tsé en Éthiopie





 

 L'impact économique de la mouche tsé-tsé en Éthiopie.. qu'est ce que ça veut dire?

 L'impact économique : les effets sur les affaires d'un pays ( les concurrents, le marché, les clients...)
La mouche tsé-tsé :est une mouche porteuse d'un parasite qui transmet une maladie potentiellement mortelle pour l'être humain et le bétail, la trypanosome
Éthiopie : pays davantage connu pour ses marathoniens et son Histoire, que pour ses mouches tsé-tsé (pardonnez l'inculture générale, on devrait tous en savoir autant!)




 - Quels seraient les bénéfices de l'éradication des glossines ?
 La mouche tsé tsé fait actuellement des ravages en Afrique et notamment en Éthiopie, au cœur de laquelle un combat trompe et pattes (n'ayant ni bec ni ongle) fait rage.
Leur présence augmente le risque de trypanosomiase animale. La progression des tsétsé entraîne de lourdes pertes de bétail, qui entraînent elles-mêmes une chute de la production agricole. Si les glossines se multiplient et contaminent de plus en plus le bétail et les hommes, le bétail (s'il ne meurt pas) ne sera plus bon à rien, ne pourra plus labourer les champs assez vite, assez bien et s'en résultera une mauvaise récolte, le retour ou l'aggravation d'une certaine insécurité alimentaire.
Cette maladie provoque de la fièvre et une très grande fatigue, et peut causer des avortements chez le bétail et jusqu'à entraîner sa mort, compromettant ainsi la source principale, de viande, de lait et d’engrais naturel. Si les Hommes sont touchés à leur tour, fièvre, maux de tête, fatigue, inflammation des ganglions lymphatiques apparaîtront. Si la maladie n’est pas traitée, les parasites envahissent le système nerveux central. Alors, des troubles du sommeil apparaissent : son cycle est perturbé, ce qui entraîne des accès de fatigue le jour et des insomnies la nuit. Cette détérioration du système nerveux est toujours fatale en absence de traitement.

L'impact économique:

Un rapport a estimé que le coût annuel de la mouche tsé-tsé pour l’agriculture en Afrique s’élève à 4,5 milliards de dollars.
eIl s'agit donc d'un réel défi à relever pour ces pays atteints par celle que l'on surnomme « l'insecte de la pauvreté ». En lançant la campagne PATTEC en octobre 2001, l'Afrique fait part de la même volonté. "L'augmentation de la production agricole sera pendant le nouveau millénaire la contribution la plus durable de l'Afrique à sa population de plus en plus nombreuse et au reste du monde. La suppression de l'obstacle constitué par la trypanosomiase est la première étape du développement et de la réalisation de ce rêve." Si l'on persévère autant à éradiquer ce sale insecte c'est que l'on sait que l'on peut y arriver sans trop chambouler l'écosystème : on sait que c'est une cause majeure de la pauvreté, que les techniques employées sont efficaces ( Zanzibar depuis plus de 6 ans est « désinfectée ») .


Nos sources:

http://www.un.org/fr/africarenewal/vol17no1/171agr3f.htm
http://biosphere.blog.lemonde.fr/2012/12/16/journal-intime-dune-mouche-tse-tse/
http://www.fao.org/french/newsroom/news/2002/4620-fr.html
http://www.fao.org/newsroom/fr/focus/2007/1000511/article_1000514fr.html
http://www.fao.org/docrep/U6600T/u6600T0h.htm7
http://www.pasteur.fr/fr/institut-pasteur/presse/fiches-info/maladie-du-sommeil
   Et pour approfondir (et rire un peu):
http://www.dailymotion.com/video/x2vhd7_michel-leeb-la-mouche-et-le-bourdon_fun

Quels sont les Ecosystèmes favorable aux mouches tsé tsé?

Article rédigé par Abigiya Feleke, Edna Eyob et Demaris Mesfiin

     La glossine ou mouche Tsé Tsé est une mouche porteuse d’un parasite qui transmet une maladie potentiellement mortelle pour l’être humain et le bétail, la trypanosomose. Cette mouche vie dans différents milieux qui sont favorable à sa reproduction, son approvisionnement  pour la nourriture et pour survivre.

 Quels sont les Écosystèmes favorable aux mouches tsé tsé?


     La mouche Tsé Tsé ou glossine a des différents milieux, qui se nomment ambite. Ceux ci sont différents selon la température, l’humidité et l’altitude qui sont les trois critères les plus importants pour la Tsé Tsé. Cette dernière a trois majeur ambite en général quelle préfère qui sont le milieu savane sèche , forets humides et foret gallérie. Ces milieux peuvent avoir de différentes espèces qui habitent dans le milieu. Mais il y a certains habitats inhabituel surtout crée par l’Homme. Par exemple un village qui est près d’une rivière qui est habite par des glossines qui en retour attaquent les villageois qui viennent récupérer de l’eau mais aussi leurs bétails. En Afrique continent ou cette mouche est majoritairement présent l’Afrique de l'ouest jusqu'à l’Afrique de l’Est on a observé qu’il y a une variation de végétation. Vers l’ouest il y a plus d’humidité mais lorsque on part vers l’est c’est plutôt sec. Tout ces différents milieux ou ambites ont des différents  caractéristiques qui favorisent la reproduction, l’approvisionnement en nourriture pour la mouche mais aussi pour que la mouche survit et se méfie de ces prédateurs.




    En addition, les mouches tsé-tsé vivent à une température supérieure à 20°C . Cela est différent selon le type de glossine. La température joue un rôle important sur le développement des pupes. Pour un développement normal la limite maximale est de 32°C et la limite minimum est de 16°C. L’altitude aussi a un rôle important, ces mouches préfèrent une altitude élevée de 1800 m mais suite au réchauffement climatique cela change. Par exemple en Éthiopie les moches tsé-tsé étaient présentes à une altitude de 1200m mais aujourd’hui suite au réchauffement elles se trouvent à une altitude de 2000m.

    En conclusion, les mouches tsé tsé favorisent des milieux assez tempéré, et boisé mais aussi humide et élevé. Cela peut varié selon le type de glossine, la température, l'altitude et l'humidité de cette zone. 



Ressources

 http://www.fao.org/docrep/009/p5444f/P5444F01.htm

http://rechercheinsecteslgm.blogspot.com/p/blog-page_9.html

Les déplacements des mouches tsé tsé

La mouche est un insecte de petite taille à ailes courtes. Elle vit aux alentours de 19 jours. La mouche possède 110.000 neurones ce qui est très peu.  
Comment la mouche tsé tsé peut-elle avoir un envol si rapide et si efficace pour s'échapper à ses proies qui cherchent à se défendre de sa piqure?
La mouches a de nombreux ennemis elle doit être constamment prête à affronter un danger. C’est donc dans le laboratoire du Caltech (California Institute of Technology) qu’ils ont etudié le mouvement de la mouche a son décollage . Ce sont les pattes (trois paires comme chez tous les insectes) qui sont à l’origine du mouvement . Selon l'origine du danger, la mouche commence par les bouger de sorte de déplacer son centre de gravité à l’opposé . Lorsque la mouche tsé tsé chasse elle utilise une technique de vol saltatoire, ce sont des petits vols de 30 mètres a peu près. Quand elle se pose elle utilise ses organes de sens pour se diriger vers sa proie .Ainse elle se rapproche de sa proie en se redirigeant tous les 30 mètres . Une fois arrivé sur la proie souvent d'origine bovine elle se nourrit . Son seul danger est alors est la reaction de l'animal .Si l'animal réagi par un coup de queue ou de pattes la mouche meurt. C'est donc pour cela que ce moyen de pouvoir s’envoler dans n'importe quelle direction à une vitesse de moins de 100ms compte beaucoup pour sa survie. Elle peut donc éviter la majorité des coups très facilement .
Lorsque la mouche tsé tsé chasse elle est constament en danger , donc la mouche reagi en fonction de ce danger avec des techniques de survie inimaginable pour l'homme. C'est en s'envolant en moins de 100 ms qu'elle arrive à éviter les coups qu' elle reçoit .Que ce soit de la part d' un animal ou d'un humain. La mouche arrive aussi à décoller en arriere et se replacer en vol. Ce qui lui permet d'être encore plus dure a tuer.

Qu’est-ce que le nagana ?

Article rédigé par: Brook Tamrat, Abiy Wondwossen et Amanuel Adane

Introduction :

Chien infesté par Trypanosome Congolense après un voyage en Afrique de l'Ouest
La trypanosomiase animale africaine ou nagana qui signifie "faiblesse" en zoulou, est une maladie parasitaire transmise par la mouche tsé-tsé, que l'on trouve en Afrique Subsaharienne. Cette maladie parasitaire est causée par plusieurs espèces de trypanosomes, notamment par Trypanosome Brucei mais aussi par Trypanosome Congolense et Trypanosome VivaxDans un premier temps nous allons étudier l'origine du nagana et les populations affectés ensuite nous verrons les symptômes du nagana et leurs conséquences et enfin la lutte contre le nagana.

I. L'origine du nagana et les populations affectés

En 1894, David Bruce découvrit la maladie des animaux domestiques (cheval, mule, âne, bœuf, chien, chat etc.) connue en Afrique Subsaharienne sous le nom du nagana; il reconnut, en effet, qu'elle était due à un Trypanosome existant dans le sang des animaux malades, Trypanosome Brucei; elle est invariablement fatale chez le cheval, l'âne et le chien; quelquefois guérissable chez les Bovidés.
Représentation schématique d'un trypanosome montrant
les différentes parties du micro-organisme. La flèche indique le sens
dans lequel le trypanosome se déplace. 


Les éléments constitutifs d'un trypanosome sont 
     a. le corps 
     b. le noyau 
     c. le flagelle
     d. la membrane ondulante
     e. le cinétoplaste






L'effet du nagana varie selon l’espèce et la race.
Elles touchent principalement les bovins, en particulier les zébus qui ne peuvent être élevés dans l’aire de répartition des glossines ; les taurins trypanotolérants (Baoulé, N’Dama, etc.) supportent mieux l’infection et développent des formes chroniques. Ovins et caprins sont souvent moins touchés que les bovins.
Espèce
Animaux affectés
Nature de la maladie
Trypanosome brucei
Chevaux, chiens, bovins, porcs, moutons, chèvres.
Chez les bovins et les porcs l'affection est bénigne et l'auto guérison fréquente.
Trypanosome congolense
Chevaux, bovins, moutons, chèvres, porcs, chiens.
Généralement infection chronique sévère, souvent fatale. La maladie peut parfois être aiguë. Les porcs sont moins affectés.
Trypanosome vivax
Bovins, moutons, chèvres, rarement chevaux.
Grandes variations selon les souches, de l'infection chronique débilitante sans issue fatale jusqu'à une affection sévère entraînant la mort en dix jours.
Tableau 1 : Trypanosomes et trypanosomoses

II. Les symptômes du nagana et leurs conséquences

Les symptômes généraux du nagana sont exposés dans le Tableau 1. Les différentes espèces de trypanosomes produisent différentes affections chez les animaux d'élevage, mais on les classe toutes sous le terme trypanosomose. Les infections mixtes existent, avec des tableaux cliniques variables.             
Symptômes du nagana chez le bétail
Un bœuf infecté s'amaigrit peu à peu. Le poil prend un aspect rêche et hirsute caractéristique, la peau des côtes et du bassin est tendue ayant perdu l'élasticité de la peau d'un animal en bonne santé. Il peut y avoir des sécrétions oculaires, allant du larmoiement abondant avec photophobie (réflexe d'évitement de la lumière e fermant les yeux) à l'apparition de croûtes au bord interne des paupières. Ceci est particulièrement typique de l'infection à Trypanosomes vivax, qui peut aussi engendrer le gonflement des ganglions lymphatiques superficiels. Le toupet de la queue peut tomber, mais ce symptôme est variable, plus fréquent chez les jeunes animaux.
Les signes de la maladie apparaissent 11-21 jours après une piqûre infectante avec de la fièvre et de brusques poussées de température. Ces dernières sont dues à une augmentation du nombre de trypanosomes dans le sang, suivie de la destruction de bon nombre de parasites et d'un retour à une température normale. L'animal devient apathique, il traîne en arrière du troupeau, ne s'intéresse plus à son environnement, ses oreilles et sa queue pendent mollement et il ne réagit plus aux piqûres d'insectes. La fin de la destruction des parasites correspond à la "crise", quand, une fois les anticorps produits, une grande quantité de protéines des trypanosomes est libérée dans la circulation sanguine. La mort coïncide souvent avec une crise. La gravité de la trypanosomiase peut dépendre de l'état général de santé de l'animal domestique qui est frappé. Un animal bien nourri et reposé résiste mieux à la maladie qu'une bête mal nourrie, surmenée gravide, atteinte d'autres maladies ou soumise à tout autre type de contrainte.
En conséquence, le coût économique de la maladie est considerable. On estime que le nagana réduit le nombre de têtes de bétail de 10 à 50% et la production agricole de 2 à 10%. À l'échelle du troupeau, la production de viande est réduite de 5 à 30% et la production de lait de 10 à 40%. Enfin le coût annuel des traitements du bétail s'élève à plus de 30 millions d'euros. 

III. La lutte contre le nagana

Depuis des décennies, les scientifiques cherchent à éradiquer le nagana, par tous les moyens: pulvérsations massives d'insecticide, piégeage dans des fillets imprégnés ou stérilisation de mâles relâchés ensuite dans la nature.  Mais ces techniques, à l'efficacité variable, ont un coût élevé et des effets pervers. À Nairobi, des chercheurs de l'Icipe ont eu une autre idée. Observant que les waterbucks, sorte de grosses antilopes, n'étaient pas piqués, ils ont cherché à savoir pourquoi. "Nous avons découvert que leur odeur très forte repoussait les mouches tsé-tsé; même les lions ne s'en approchent pas! ", raconte Rajunder Kumar Saini.  L'équipe a donc recréé en laboratoire un produit imitant l'odeur du waterbucks, ainsi qu'un petit réservoir métallique pour l'accrocher par un collier au cou des vaches. "C'est un peu comme si on déguisait les vaches en waterbucks ", explique le chercheur. Testé à large échelle sur 1500 vaches grâce à un financement de l'Union européenne, le produit s'est avéré extrêmement efficace avec une diminution de 90% des cas.  Par rapport aux autres techniques, le collier présente beaucoup d'avantages, argumente Rajinder Kumar Saini. " C'est un système mobile et individuel, simple d'emploi. " Lesbergers nomades, si présents dans ces régions, peuvent en équiper leurs troupeaux.  

En absence de vaccin contre la maladie, la lutte intégrée contre le nagana passe par le contrôle de ses vecteurs (les mouches tsé-tsé), soit la lutte antivectorielle contre les mouches tsé-tsé.

La lutte chimique



Pulvérisation d'insecticides autrefois réalisée dans les gîtes à glossines au sein des foyers du nagana. Méthode abandonnée en raison des risques environnementaux liés à l'épandage de pesticides.


           Elle revêt differentes formes.
Épandage d'insecticides par hélicoptères pour couvrir rapidement de grandes surfaces (galeries forestières) lors d’épidémie du nagana. Méthode également abandonnée en raison du coût et des risques environnementaux.


La lutte antivectorielle nécessite une parfaite connaissance de la biologie et de l'écologie du vecteur.

La lutte écologique

Lutte pour éviter les contacts avec les glossines, la destruction des gîtes, l'utilisation de pièges.





Utilisation d'écrans attractifs imprégnés d'insecticides(de piège biconique) pour la recherche et la lutte contre les glossines.



La lutte biologique

Utilisation des parasites naturels suivie d'une phase de suppression par lâchers aériens de mouches mâles stériles.


La lutte intégrée

La lutte intégrée consiste à utiliser ces différentes méthodes en combinaison ou en succession, en adaptant la stratégie à chaque situation particulière. A noter que l'utilisation de pièges ou d'écrans imprégnés d'insecticides non seulement limite la pollution par les pesticides, mais est aussi à la portée des communautés villageoises, donc durable.
Conclusion :
Le nagana représente la première maladie à transmission vectorielle chez le bétail en Afrique subsaharienne. Il fait de nombreuses victimes et nous oblige à essayer de lutter contre cette maladie infectieuse. Pour cela, de nombreuses techniques sont applicables mais tous n’ont pas la même efficacité et donc constituent encore de nos jours un obstacle majeur au développement.

RESSOURCE: