dimanche 15 janvier 2017

Comment représenter les relations entre mouche tsé-tsé, le betail et trypanosomes ?



La mouche tsé-tsé (ou glossine) est une grande, brune et furtive mouche. Sa piqûre est ressentie comme une aiguille chaude enfoncée dans la chair qui transmet un parasite parfois mortel : le trypanosome. Ce parasite attaque le sang et le système nerveux de ses victimes. Il provoque la trypanosomiase, connue sous le nom de nagana chez le bétail et de maladie du sommeil chez l'homme.




Comment représenter les relations entre mouche Tsé-Tsé, bétail et trypanosomes ?

La trypanosomiase est une des maladies les plus redoutables de l'Afrique subsaharienne; elle tue 80% des victimes infectées. On estime qu'elle touche 500 000 personnes. Trois millions de têtes de bétail périssent chaque année et la productivité des animaux malades est réduite. Environ 50 millions d'animaux sont vulnérables au nagana, et la maladie du sommeil menace quelque 60 millions de personnes, essentiellement dans les zones rurales.
 Ces mouches se trouvent surtout dans les zones riveraines (palmeraies, mangroves, forêts galeries…) et dans les zones de savanes (comme en Ethiopie).



Trypanosome dans le sang d'un patient atteint de trypanosomiase africaine, connue sous le nom de nagana (chez le bétail).
Source = Wikipédia, medisite, fao, futura sante





 Pour conclure :

vendredi 13 janvier 2017

Comment les mouches Tsé-Tsé se reproduisent-elles ?
 (Leur stade de reproduction) 


Tout d’abords la mouche Tsé-tsé est un insecte très particulier. Faisant partie de la famille des glossines, elle est aussi ovovivipare. Pour cette dernière caractéristique c'est un mode de reproduction dans lequel les œuf incubent et éventuellement éclosent dans le ventre de la mère. 90% des femelles sont fidèles.Mais surtout comment se passe le cycle de reproduction ? Nous allons le voir tout de suite grâce aux documents trouvés…

 Une oviparité intéressante et le cycle de reproduction. 

 La mouche est ovovivipare. Ce qui veut dire, les spermatozoïdes sont stockés à vie dans des sper- mathèques. Quatre ovarioles, sti-mulées selon un ordre invariable, produisent successivement un unique follicule (En anatomie animale, un follicule est une structure particulière, de forme arrondie, dans un organe ou un tissu.).

7-9 jours après l’accouplement, l’œuf,qui fait 3 fois sont poids se développe dans son utérus.Dans l’utérus, la larve est alimentée par les sécrétions d’une glande lactée produit par la mère.
 Toujours dans l’utérus de la femelle, elle sera libérée dans un endroit ombragé et humide, puis elle s'enfoncera dans le sol et se transforma en pupe ou en larve presque immédiatement.
La larve étant le premier stade de développement de l'individu après l'éclosion de l'œuf
On peut parler d'une métamorphose, le faite quelle se soit transformée si rapidement n'ai pas commun, son développement rapide en fait preuve.

On rencontre ce type de développement principalement dans la plupart des embranchements notamment,chez  les mollusques,les annélides, et les Chordés (urochordés, « poissons », amphibiensmarsupiaux). Chez certaines espèces pondant de très nombreux œufs, une très grande partie des larves seront mangées par des prédateurs avant d'atteindre le stade adulte.

La durée de ce stade larvaire est comprise entre 25 à 75 jours en (fonction de la température, 32°C représentent la limite maximale pour un développement normal, 16°C étant la limite minimale). Au bout de 30 jours la mouche adulte sortira où elle devra attendre 12-14 jours pour devenir mature et s’accoupler.

Pour conclure, après l'accouplement l'œuf se développe dan l'utérus où il subit des métamorphoses durants environ 75jour.Elle deviendra une mouche adulte encore incapable de se reproduire et devra attendre 14 jours pour que le cycle recommence.


Pour être chargée sur le blog Article ou nous avons jetés un coup d’œil :


 Article « LA TSÉ-TSÉ• UNE MOUCHE PAS COMME LES AUTRES »par Jean-Paul Gouteux
 Article “Leak, S.G.A. (1998) Tsetse biology and ecology: their role in the epidemiology and control of trypanosomosis. CABI Publishing. Oxford and New York. 568pp. »
 Archives de documents de le FAOTitre: Ecologie et comportement des tsé-tsé...
Article Wikipedia-Larve
Article Tsé-Tsé une mouche singulière et dangereuse!
L'introduction et la conclusion réaliser sans documents ou que par les notes de la conférence du Dr BOUYER. 

Andy, Alex, Graça Violetta, Héloïse.

Quelles sont les caractéristiques qui permettent à la mouche tsé-tsé de se nourrir de sang ?

Article rédigé par :Beede Mikael & Ammanuel Frew du lgm en 2nd2

La mouche tsé-tsé est une mouche hématophage africaine qui se nourrit principalement de sang pour survivre. Pour se procurer se sang, de divers êtres vivants, si important à sa survie. La glossine a des caractéristiques qui rendent possible cette tâche.
 Quelles sont les caractéristiques qui permettent à la mouche tsé-tsé de se nourrir de sang ?  
Parmi ces nombreuses caractéristiques en voici quelques-unes :

               Premièrement la mouche possède une trompe, pièce buccale qui est d’une si grande importance pour l'alimentation de la mouche. Cette pièce buccale lui permet de percer la peau d’un animal, lui permettant de sucer le sang de cet animal. La trompe de la tsé-tsé est une structure longue et fine située à la partie inférieure de la tête composé du bulbe, du labium et de dents labellaires.
   Les pièces buccales de la mouche tsé-tsé:              A: lorsque ils sont au repos
              B:lorsque la mouche tsé-tsé est entrain de se nourrir
Comme nous pouvons le voir sur l'image, le labium est situé à la face inférieure de la trompe. A son extrémité, il porte de nombreuses petites dents nommées dents lamellaires qui peuvent percer la peau d'un animal. Pendant que la trompe traverse l’épiderme les dents tranchent les petits vaisseaux sanguins (capillaires) provoquant une petite hémorragie sous-cutanée (pool de sang). Le labium est fixé à la tête par le bulbe qui contient les muscles moteurs de la langue. Le labre-épipharynx est situé à la face supérieure de la trompe. L'association du labre et du labium forme un tube par lequel le sang est aspiré. Ce tube est appelé le canal alimentaire. Lorsque la mouche n’est pas en train de se nourrir une paire de palpes maxillaire protègent la trompe.
Pièces buccales de la mouche tsé-tsé
                 Deuxièmement la glossine possède une solide carapace qui recouvre la totalité de son corps, elle est nommée cuticule. La cuticule qui se trouve à la partie ventrale de la mouche est élastique et peut s’étirer lorsque la mouche consomme du sang, lui permettant de consommer plus de sang.
Mouche tsé-tsé après avoir consumé du sang : l’abdomen peut s'étirer
On peut donc voir que la mouche a beaucoup de caractéristique qui lui permettent d’obtenir du sang. A l'aide de la combinaison de différents fonctions qu’exercent ces nombreuses caractéristiques, la mouche tsé-tsé est capable d’obtenir du sang pour se nourrir et pour survivre.

Sources documentaires : 

Évolution biologique de la mouche Tsé-tsé avec le réchauffement climatique


Article rédigé par : Melat Sentayehu, Natan Worku, Yoseph Wondossen de la classe de 2°1

Sujet : Évolution biologique de la mouche Tsé-tsé avec le réchauffement climatique


D’après la conférence que nous avons bénéficié au Lycée Guebre Mariam, nous élève de 2°1, avons appris que les mouches Tsé-tsé étaient les espèces qui ont causé la maladie du sommeil. Notre groupe à choisi de faire une recherche sur leur évolution biologique avec le réchauffement climatique.

En réalisant des recherche on a pu trouvé que selon une étude réalisée par des chercheurs américains et se fondant sur les scénarios élaborés par les climatologues, l’augmentation de température au cours du prochain siècle va modifier l'aire de répartition du parasite et du vecteur, provoquant un accroissement du nombre de cas au sein de la population africaine. Au fur et à mesure que la température augmente, l'aire de répartition des glossines risque également de se déplacer, selon les auteurs, en particulier du nord de L’Afrique vers le sud de l'Afrique. En outre, le réchauffement climatique pourrait favoriser les épidémies. Le décalage de l'aire de répartition va donc provoquer l'infection de nouvelles personnes .

 En plus que cela le réchauffement climatique élargissant la zone d'influence de la mouche tsé-tsé, vecteur de la maladie, selon une étude publiée aujourd'hui et le réchauffement climatique pourra favoriser et raccourcir leur temps de fécondation, voulant dire qu’il y aura plus de mouche Tsé-tsé qu’il y a eu au part avant.

Source : http://fr.slideshare.net/happpppy/trypanosomoses-africaine-et-amricaine-2

La répartition actuelle des mouches tsé tsé:


La ligne en trait plein correspond a la limite approximative entre la forme occidentale (gambienne) et la forme méridionale (rhodésienne). Autrefois de grandes épidémies de la forme gambienne ont sévi dans la région du lac Victoria. Sur la carte on peut voir que les régions en bleu sont en une crise épidémique.Les régions qui sont en blanc ne sont pas en danger car ils sont des pays saharienne et les mouches tsé tsé ne sont pas habituer


Forme gambiennes pourraient revenir jusqu’au lac Victoria

Forme gambienne et rhodésienne pourraient gagner vers le Sud avec des régions qui deviendraient moins froides (actuellement : L'extrémité méridionale des zones à glossine du Sud du Mozambique, du Zimbabwe, du Botswana, du sud de l'Angola et de la Zambie, connaît de longues périodes de froid. Ces pays ont des hivers longs et froids, où il gèle souvent, qui ne conviennent guère aux glossines. )

Forme rhodésienne pourraient gagner les hauts-plateaux est africains et de nouvelles vallées en accédant à de nouveaux cours d’eau prégnant leurs sources en altitude (actuellement : Les hautes terres plus au nord sont également dotées d'un climat trop froid pour que la tsé-tsé puisse survivre; c'est le cas par exemple des hauts plateaux du Kenya et d’Éthiopie ainsi que le long des lignes de partage des eaux des bassins fluviaux.)

Forme rhodésienne pourraient gagner également vers le Nord et développer des foyers déjà existant au Yémen et en Arabie Saoudite.

Source : http://www.fao.org/docrep/009/p5178f/P5178F06.htm#ch5.5

En conclusion on pourra dire que le réchauffement climatique aura un très grande impact sur l'environnement actuelle et cela porte un très grand dangers pour les hommes est femme qui vive en Afrique du nord car la mouches tsé-tsé sera favoriser par le réchauffement climatique.

Source internet : http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-maladie-sommeil-genome-mouche-tse-tse-decrypte-53497/

jeudi 12 janvier 2017

Comment la campagne PanAfricaine de la lutte contre les mouches tsé-tsé s’inscrit-elle dans une logique de développement durable?

Par: Victor, Enzo & Papa Mamadou (2nd2).


Intro:

Quand on parle « d’insectes qui véhiculent des maladies », on pense tout de suite aux moustiques, mais ce ne sont pas les seuls. Il existe aussi les glossines, appelées communément mouches tsé-tsé, qui véhiculent des trypanosomes faisant beaucoup de victimes humaines et animales. « Comment la campagne PanAfricaine de la lutte contre les mouches tsé-tsé s’inscrit-elle dans une logique de développement durable? »  

Mouche Tsé-tsé

Technique d'éradication par l'insecte mode stérile:

La Technique de l'insecte stérile (TIS), mise en place par PanAfricaine, est la première méthode de lutte contre les insectes ravageurs qui utilise la génétique. Cette technique consiste à reproduire des quantités énormes d'insectes cibles dans une "usine" et de stériliser les mâles en les exposant à des faibles doses de radiations. Ces mouches mâles stériles sont ensuite lâchées par voie aérienne dans les zones infestées, où elle s'accouplent aux femelles sauvages. Si les mâles stériles l'emportent largement en nombre sur les mâles sauvages féconds, la population de mouches sauvages est rapidement anéantie.

Schéma permettant de mieux comprendre cette méthode

Stratégies de lutte anti-vectorielle:

La lutte anti-vectorielle (LAV) vise à interrompre le cycle de transmission des trypanosomes. Sa mise en oeuvre se justifie non seulement par le nombre d'espèces animales sensibles, mais aussi par la présence et l'importance des populations de réservoir sauvages ou domestiques souvent incontrôlables. Cette lutte est surtout dirigée contre les glossines (mouches tsé-tsé) qui en sont les vecteurs majeurs. La LAV peut se faire par plusieurs méthodes regroupées en deux grands groupes : les méthodes non chimiques et les méthodes chimiques.

Service de Prophylaxie: Lutte Anti-Vectorielle

Traitements insecticides du bétail en pédiluves:

Au Tchad, plusieurs espèces de glossines transmettent la trypanosomose. Après l’échec des interventions passées pour les éradiquer, de nouvelles méthodes de contrôle sont à l’étude. Parmi celles-ci, les traitements insecticides du bétail en pédiluves. Ils ont été testés récemment dans le sud du pays. En six mois, les densités de glossines ont diminué de 80 % grâce à ces traitements. Utilisée de manière contrôlée afin d’éviter l’apparition de résistances chez les insectes, cette méthode pourrait aussi prévenir la transmission de la maladie du sommeil à l’homme et contribuer ainsi à son élimination, en combinaison avec le diagnostic et le traitement des patients.

Traitements sur le bétail

Conclusion:

La lutte contre les glossines fait partie de la «campagne PanAfricaine de la lutte contre les mouches tsé-tsé». Cette lutte s’inscrit dans une stratégie de développement durable en Afrique, en permettant : une protection du bétail servant à l’alimentation, une meilleure santé des populations humaines exposées à la maladie du sommeil et un développement de l’agriculture en protégeant le bétail représentant une force de travail.

Pour en savoir plus sur les mouches tsé-tsé, cliquez ici:

Pour en savoir plus sur la maladie du sommeil, cliquez ici:

Quelle est le principe de la technique d'éradication par l'insecte mâle stérile ?


 Article rédigé par : Siyan Munir, Maraki Rascelass et Kalkidan Teshome classe de 2°2

    La mouche tsé-tsé (glossine) transmet avec une piqûre, la maladie du sommeil et un parasite nommé trypanosome, responsable des trypanosomioses. Elle pose un grand problème pour l’agriculture et la santé, surtout en Afrique. Il y a plusieurs méthodes d’éradication de la mouche tsé-tsé. Les insecticides tuent ces mouches mais en même temps ils tuent d’autres insectes non ciblées (abeille…). Il faut donc d’autres techniques d’éradication : comme celle de l’insecte mâle stérile.

 Quelle est le principe de la technique d'éradication par l'insecte mâle stérile ?


Une mouche tsé-tsé

      D’abord, des mouches tsé-tsé mâles sont élevées dans un laboratoire. Puis ils sont stérilisés par radiation avec un rayon gamma. Le rayon gamma est produit par la désexcitation d'un noyau atomique résultant d'une désintégration (à l'insectarium d'Addis-Abeba cela s'effectue avec un irradiateur à pinceau de cobalt). Les mouches mâles sont ensuite libérés dans des lieux infestés par les mouches tsé-tsé. Les mâles stériles s’accouplent avec les femelles en donnant des spermatozoïdes stériles.

Centre de stérilisation des insectes mâles

 Quel est l’effet de cette technique sur les glossines femelles ?

      Quand une femelle s’accouple avec un mâle, elle stocke les spermatozoïdes du mâle dans son spermatèque (organe creux qui sert de réserve de spermatozoïde à certains animaux) et féconde ses ovules quand elle veut. Elle peut garder les spermatozoïdes de plusieurs mâles. Donc si elle est fécondée par un mâle stérile, il n’est pas assuré qu’elle devienne stérile. Cette technique ne rend pas la femelle stérile mais réduit le taux de fécondité de celle-ci.

 Cette technique est- elle efficace sur les mouches tsé-tsé ? 

     Comme la population des mouches tsé-tsé est peu dense, cette technique est très efficace puisque on n’a pas besoin de produire des mâles stériles en très grandes quantités (ceci est couteux). Les mouches tsé-tsé disparaissent progressivement: par exemple, elle a permis l’éradication des mouches tsé-tsé au Zanzibar.

 En quoi cette technique est-elle meilleure que les insecticides ? 

     Les insecticides peuvent causer des problèmes de santé (ex : cancer) et polluent l’air. L’éradication par l’insecte mâle stérile permet de réduire l’utilisation des insecticides. Contrairement aux insecticides, cette technique ne tue pas les insectes non ciblés, ne pollue pas l’air et n’a pas d’effet sur les humains. Ainsi, la technique d’éradication par mâle stérile est une technique efficace qui réduit la population des mouches tsé-tsé tout en réduisant l’utilisation des produits dangereux pour la santé : les insecticides.


     SOURCE :